21 février 2010

Je trouve au final que le curling, c'est très surestimé.

Après une semaine blanche, saine et sainte, même si, ok, j'avoue, j'ai mis le nez dans la poudre une ou deux fois, mais je pouvais m'en passer, c'était juste pour le plaisir, c'est pas facile de faire son come-back. Le Brian Joubert en moi flippe sa mère, se sent à la rue, le mental défaillant: mauvaise option à un mois des championnats du monde de Turin. A l'aide maman, vient donc m'aider à lacer mes baskets à scratch.

Une dizaine de jours à me noyer dans les vapeurs de clopes et de mescal qui émanent d'Au Dessous Du Volcan et qui suffisent à faire trembler mes mains et à faire baigner mes dents du fond dans le goût du mauvais whisky. Ah la lente agonie, la fantasmée déchéance du statut de trendsetter rêvé au moment où je finis mon verre de lait à celui bien réel de has-been. En parallèle, la bogossitude et moi devenons amis, je sais pas si j'y gagne ou si j'y perds. Je suis mort à petit feu sur le réseau, loin de tout 9 Wifi squattable et découvre qu'on a survécu à l'hécatombe: BINGO Slash RIP Silenthype, je t'aimais. Personne ici pour partager la douleur de la perte temporaire de Jean-René Craypion, de Norabz même, personne ici ne connaît Vincent Glad et mon monde s'écroule soudain. Perdu dans la queue du télésiège, j'imagine que les quelques #meufsbonnes qui y sont perdues se multiplient, et se dénudent en criant "I'm a bitch, in disguise" et jettent bas les masques. Ah ouais, parce que, tout à ma peine, j'écoute les Plasticines.

Si je bossais pour Rock & Folk, je dirais qu'elles sont brillantes, qu'elles ont compris l'essence du Rock et l'ont transposé en français, refrains, rengaines stupides et guitares qui cavalent, avec classe et talent, que c'est enfin un grand second album de Rock français. Mais je bosse pour La Frange, je suis pas payé pour dire des conneries et/ou sucer des bites, alors je dirais seulement que c'est du Rock pas con mais surtout bien copié, que c'est des #meufsbonnes que j'ai envie d'entendre crier autre chose que des lalalalalalas, et qu'au fond, on dirait des fausses Long Blondes, et évoquer leur nom me donne envie d'une clope.


Du coup je sors les armes et les crocs.


Et pour sauver ma crédibilité et pour Matthieu M, bloggueur en mousse, et j'ai une excuse, ça fait longtemps que j'étais pas là,

1 commentaire:

M.G. a dit…

Je crois que le curling s'est trouvé un nouveau médium en la personne de ce blog, vers lequel convergeront tous les curling-headz, des athlètes hors du commun.